Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

29/06/2011

LE SCANDALE DE LA MORT D'UNE PROFESSION ANNONCEE : Visiteur médical

Bonsoir,

Sujet terrible qui va mettre à mal toute une profession : Visiteur Médical.

Une fois de plus, un rapport des "intelligents"  de nos grandes écoles tente de supprimer tout un corps de métier, les visiteurs médicaux.

Dans ce rapport, il est écrit que  cette profession n'a qu'un rôle, inciter les médecins a prescrire les produits des laboratoires pharmaceutiques et augmenter le trou de la sécurité sociale.

Les visiteurs médicaux seraient donc responsables du trou de la SECU !!!

Les pauvres médecins visités, très influençables à priori, ayant pourtant un rôle de prescription essentiel, n'auraient pas la faculté de choisir la prescription idéale mais pour qui les prend t-on ?

Je tiens à rappeler que les visiteurs médicaux chez ces derniers n'ont qu'une fonction, informer et conseiller.

Le gouvernement souhaite en fait aujourd'hui, après des centaines de déremboursements de médicaments, faire encore baisser les dépenses médicales au détriment de la santé des Français.

Assez, nous en avons assez !!! vous nous avez imposé récemment que le pharmacien substitue à l'ordonance de notre médecin de nouveaux médicaments, les génériques dont tout le monde sait qu'ils n'ont pas la même efficacité que le médicament d'origine.

La molécule est la même mais les excipients sont différents, donc moins efficaces !!!

Vous voulez mettre en place de nouveau une réforme dont vous ne mesurez absolument pas les tenant et les aboutissant.

Je me rappelle d'une certaine CSG à 1,10 % du salaire créee dans les années 1990 ayant pour but de stopper le trou abyssale de la sécurité sociale dont la fin était programmée pour 2010, je me rappelle de la création supplémentaire de la RDS ayant pour but d'aider notre système de retraite 1,3% de plus sur nos salaires et je constate qu'aujourdh'hui que la CSG/RDS est au taux de 12,3% sur tous les revenus, y compris ceux du patrimoine.

Je pense malheureusement Mesdames et Messieurs nos Elus que s'il fallait vous donner une note en matière de gestion de nos comptes, cette dernière serait proche de zéro.

Vous devez réagir vite !!! Et surtout tenir compte de la santé des Français.

Un Audit sérieux des comptes de la France doit être mis en place, Ministère par Ministère, les dépenses inutiles doivent être supprimées, les Hauts Fonctionnaires, les Elus, Ministres, Secrétaires d'Etat, Députés, Sénateurs, les conservateurs de Musés, tous ceux qui ont ou ont eu des fonctions publiques importantes et touchent des retraites confortables, nos Préfets etc...et j'en oublie des centaines de catégories favorisées, les patrons du CAC 40 doivent aujourd'hui être mis à contribution afin de sauver la FRANCE et  ce n'est pas que sur les pauvres catégories sociales du privé que l'on doit taper, à commencer par les visiteurs médicaux qui sont des acteurs économiques importants de notre société.

Se baser encore une fois sur des rapports de quelques Enarques ou Polytechniciens, n'ayant aucune connaissance du terrain, n'est pas admissible !!!

Voilà Mesdames et Messieurs nos Elus, beaucoup de travail afin de réduire tous ces avantages liés à des professions hypers privilégiées par des départs en retraite avantageux, de primes exceptionnelles, des avantages en nature etc...

A l'heure ou la France doit faire des économies, faites les vraies réformes et montrez nous une nouvelle façon de gérer sans supprimer notre système de santé.

2012 arrive, on vous regarde et vous écoute.

 

Cdt


Editgirl


NB : Bravo Chronicman pour vos articles, j'apprécie et je vous enverrai régulièrement moi aussi mes coups de gueules.

Des gens comme vous manquent !!!

Pour les fautes si il y en a mes excuses, l'essentiel est de se comprendre.









 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

00:31 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg

Les commentaires sont fermés.